Adour et pêche
De tout temps, l’Adour a été une veine très importante sur le territoire, permettant le transport des marchandises et des passagers, avant l’arrivée du train ou de l’automobile.
On raconte que dès l’an 1000, des communautés de pêcheurs vinrent s’installer sur les bords du fleuve. De nombreux villages vécurent de cette activité car le fleuve était riche en saumons, lamproies, aloses, civelles…. Il est d’ailleurs amusant de penser qu’au XVIIIe siècle, les domestiques des maisons de nobles se plaignaient de manger du saumon tous les jours… De nos jours, l’activité de pêche est très fortement réglementée, en particulier pour des espèces comme la pibale. Fidèles au fleuve, non moins 150 pêcheurs professionnels font encore vivre cette activité ! |

Cale à gradins de Bidache (Crédit: Pascal Garcia)
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Adour et transport fluvial
Parallèlement à cette activité de pêche, de nombreux chantiers navals ont vu le jour sur les bords du fleuve. Fabriqués à partir de matières premières abondantes en ces lieux, comme le bois, nombre de galupes, gabarres, bachets, chalands, ou couralins sont sortis de ces chantiers. Véritables instruments de travail, certaines de ces embarcations assuraient le commerce fluvial, transportant pierres, bois, vins, et autres productions en partance ou provenance de Bayonne. Le long des rives, les cales gradins de Urt, Guiche ou Bidache sont les fidèles témoins de cette activité jadis florissante. |